| RAID 2008 : ESSAOUIRA – TARFAYA |
| le 28/10/2008 18:59:42 (654 lectures) |
RAID 2008 « SUR LES TRACES DE NOS PIONNIERS » Journée du Lundi 13 Octobre 2008
La Météo du jour…
| | Au départ | Beau temps | | En route | Rentrées maritimes, stratus | | A l’arrivée | Brumes |
| Cà s’est passé aujourd’hui… | Grande motivation des équipages pour un décollage matinal vers Tarfaya le Cap Juby. La visibilité n’est pas encore au rendez-vous. Navigation côtière, côte superbe puis contact avec l’aéroport militaire de Goulimine qui nous envoie 50 Nautiques plein Est pour éviter une zone de tir ‘active’. Comme accueil on peut rêver mieux.Premier contact avec la navigation sur le désert - aucun repère - les équipages refont leur calculcarburant. A mi chemin nous sommes enfin autorisés à mettre le cap direct sur Tarfaya. Entre temps les stratus ont envahi la côte. Nouvelle inquiétude des équipages : fait-il beau à Tarfaya ? Un texto de Bernadette, la soeur de Marie-Vincente Latécoère, nous rassure enfin : Le terrain estaccessible. Le Cap Juby apparait enfin.Pointe d’émotion pour tous au moment du posé des roues sur la piste damée en sable et cailloux.
Bernadette, Saddat et tous les amis de Tarfaya sont là pour nous accueillir.
Après un bon repas dans la maison de Saddat : visite de l’école qui est très bien tenue. Les projetsaboutissent et les fournitures scolaires sont allouées par le gouvernement marocain et notre aideconsiste en la fourniture d’un photocopieur que nous essayons pour la première fois ensemble.
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| Des nouvelles des équipages… |  | Muriel DARTIGUES : 3 heures de vol intense d’Essaouira à Cap Juby. L’arrivée sur Tarfaya toujours aussi magique. J’étais ravie de revoir l’école et les enfants qui nous ont reconnu. | |  | Michèle MOUREAUX :
Allons voler et se poser sur Tarfaya pour voir si nous allons rencontrer le petit prince…Beau vol avec des couleurs embrumées…Un accueil très reconnaissant de l’école. | |  | Dominique DUBOURG : L’Afrique, ses dunes, son désert, et enfin le Cap Juby, la piste mythique. Toujours pas le grand beau temps : de la brume, du vent, mais ça vole. C’était pareil pour les pionniers, et sans GPS.
| |  | Dominique LEJEUNE CRESSEND : Nous quittons la belle Essaouira pour Cap Juby –Tarfaya, l’étape mythique. L’accueil à L’école que nous parrainons depuis l’année dernière est des plus chaleureux. Le photocopieur a été livré, nous offrons des ballons, cordes à sauter et autres jouets de récré. L’ambiance est vraiment sympa. Le président des parents d’élèves nous entraine au marché au poisson, c’est l’heure de la criée dans un boucan impressionnant nous sommes sidérés par la quantité et la taille des prises .Un requin de 2.80 m git sur le sol, on m’offre une de ses dents ! La soirée se passe chez Saddat, repas somptueux. Son sens de l’hospitalité est égale à sa réputation. Merci l’Ami. | |  | Jean-Marc LABROSSE :
Une grande première pour moi en ce 13 octobre que je dédie a mon fils. Je pilote pour la première fois le Cessna 182 et surtout, pour la première fois je pilote l’atterrissage à Tarfaya ; Lors du repas à midi chez Saddat rencontre avec Dominique de l’association biblionef qui met en place dans les régions défavorisées des bibliothèques de livres pour enfants : les possibilités de partenariat avec l’association Mémoire Latécoère sont évidentes, rendez vous est pris pour permettre l’accès à la lecture d’enfants de nos écoles. | |  | Hervé BERARDI :
Belle journée aéronautique, intéressante. Atterrissage à Cap Juby, toujours aussi merveilleux. | |  | Vianney HALTER : Tarfaya…. Au milieu de nulle part… Des habitants chaleureux et généreux ! Les enfants sont les mêmes que partout ailleurs, soif d’apprendre… Intéressant pour l’endroit où Saint-Exupéry a écrit « le petit prince »
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| Guillaume CUINET : Aujourd’hui Essaouira-Cap Juby (Tarfaya), je suis très fier de poser l’avion sur cette étape magique. Première visite d’école avec un accueil très chaleureux des enfants et enseignants…
| |  | Sébastien ROUX-ROSIER : Une journée pleine de promesses tenues, l’âme de l’Aéropostale vit toujours à Cap Juby. Au milieu du désert, sur le chemin qui nous mène de la piste ensable à l’école de Tarfaya, nous ne serions pas surpris de croiser le PetitPrince. | |  | Florence BERTOLA : Mon premier vrai contact avec l’Afrique : Cap Juby. A six ans, le Petit Prince était mon ami, je rêvais d’aller lui parler dans le désert avant qu’il ne parte.Quelques années ont passé. Me voilà. J’écrase une larme.
| |  | Paul SENN : Cap Juby, une piste dont j’ai entendu parler depuis mon adolescence. Je ne croyais pas que je m’y poserais un jour. Maintenant c’est fait. Un grand moment pour moi !
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«On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible aux yeux.» Antoine de Saint-Exupéry |
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